Le Centre du pardon national adressera les procureurs du Québec sur les effets d'un casier judiciaire et de la réhabilitation

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Le Centre du pardon national adressera les procureurs du Québec sur les effets d'un casier judiciaire et de la réhabilitation

MONTREAL, le 3 nov. /CNW Telbec/ Le volet éducatif du Centre du pardon national (CPN) prendra de l'ampleur au mois de novembre, lorsque les conseillers du Centre adresseront les procureurs du Québec au sujet des casiers judiciaires et du pardon.

La séance d'informations aura lieu lors du 5e congrès de l'Association Des Procureurs De Cours Municipales Du Québec, le 14 novembre 2003 au Palais Royal à Québec. La présentation portera sur les effets et les conséquences d'un casier judiciaire et les avantages de la réhabilitation.

Depuis plus d'un an, le Centre du pardon national (CPN) vient en aide aux individus voulant se débarrasser de leur casier judiciaire, ainsi qu'aux personnes qui désirent voyager aux États-Unis sans risque de refus. Le Centre vise à simplifier les démarches et à réduire le coût du processus.

A but non lucratif, le CPN cherche également à informer le grand public au sujet de la réhabilitation. Selon le directeur du CPN, Michael Ashby: "Depuis qu'on a ouvert nos portes en octobre 2002, le Centre du pardon national fournit une ressource communautaire de taille. L'éducation est un élément important de notre mandat, et nous sommes fiers de pouvoir répondre aux questions et aux besoins des organismes communautaires et des médias".

"Il va de soi que nous offrons nos services à tous ceux qui sont impliqués, de près ou de loin, avec les casiers judiciaires. Si nous pouvons aider les procureurs à mieux comprendre le processus de réhabilitation, nous aurons accompli notre fonction en tant qu'organisme, ce qui est de faire connaître au grand public le processus et les avantages du pardon"

"Bien des gens sont familiers avec les désavantages d'un casier judiciaire, mais trop peu d'entre eux sont au courant des avantages de la réhabilitation".

"Le pardon s'agit, en fait, de l'aboutissement d'un long processus, qui commence lorsque l'individu arrive en cour. Une fois qu'on lui a trouvé coupable, qu'il a payé sa dette envers la société, et qu'il a attendu le délai prescrit, il est admissible à être réhabilité" explique le porteparole du CPN, Shereef Elshafei.

Le CPN soutient qu'il est important que les procureurs du Québec soient au courant des effets d'un casier judiciaire, et des options quant à la réhabilitation, car s'ils sont plus informés, et si les individus sont plus conscients du processus juridique, la société au complet en sortira gagnante.

Toute conviction au criminel est inscrite et conservée dans le Centre d'information de la police canadienne (CIPC), quelle qu'en soit sa nature ou sa gravité. L'effet d'un pardon, une fois accordé, est d'enlever le casier judiciaire de la CIPC, et de ce fait offrir à l'individu pardonné la chance de repartir à zéro. Toute recherche sur ses antécédents judiciaires révèlera par après un casier vierge.

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